Eglises menacées en Midi-Pyrénées
Un lecteur (qu'il en soit remercié) m'a transmis cette information parue dans La Dépêche du Midi, le 15 mars :

Soulignant au passage que les Français plaident dans une " large majorité pour la sauvegarde de nos clochers (même chez les non-croyants),", la Dépêche du Midi, après beaucoup d 'autres confrères de la presse régionale et nationale, s'interroge sur l'avenir de nos églises, exemples à l'appui.
L'article, signé Jean-Marie Decorse, apporte notamment les informations suivantes : "Dans le seul doyenné de Villefranche-de-Lauragais, précise l'évêché de Toulouse, il existe un prêtre pour 50 églises. Des lieux que les communes entretiennent comme elles peuvent. Dans le Carmausin, Cazouls, Dèzes, le Pont de Cirou et Le Carrelier sont depuis longtemps fermées et nécessitent des travaux. Le curé officie dans la seule église de Mirandol-Bourgnounac.
Dans le même secteur, Saint-Benoît de Carmaux a fermé son église voilà un an après le passage de la commission de sécurité. La sécheresse de 2003 avait provoqué des fissures dans les murs."
Et de poursuivre avec autre exemple en core plus éloquant :
"Autre ville, autre exemple : l'église de la Platé à Castres, sans doute la plus belle de la ville. Et pourtant, elle est fermée depuis 12 ans."
En conlusion le journaliste résume les alternatives présentées à l'avenir de ces bâtiments religieux : "il faut céder ces églises à des particuliers qui sauront les restaurer, ou bien reconvertir ces lieux en espaces publics à condition d'en financer la réhabilitation avec le soutien des collectivités territoriales, comme Saint-Pierre des Cuisines à Toulouse. L'autre solution : en confier la réfection aux habitants eux-mêmes. Comme à Briols, dans l'Aveyron..."


Les commentaires récents