Re-naissances
Il m'est agréable de reprendre ce "blog" ouvert voici quelques mois puis momentanément abandonné, le temps de peaufiner le "nouveau Pèlerin" qui sort cette semaine. Cette formule renouvelée de notre hebdomadaire ne comporte plus la rubrique "Ma semaine..." sur laquelle il se terminait. C'était là l'occasion de réagir sur l'actualité, librement, en dehors du cadre plus institutionnel de l'éditorial. C'est donc sur ce blog, qu'au jour le jour, je l'espère, je poursuivrai la conversation engagée, depuis trois ans, en dernière page du magazine.
J'ai titré ce premier papier re-naissance ! A dessein. Il renvoie à la nouvelle formule du magazine qui porte beau, me semble-t-il, ses 134 ans puisqu'il fut fondé en 1873 ! A cette occasion, je suis allé interviewer l'un de nos plus talentueux philosophes, Michel Serres, qui resitue bien cette "renaissance" du magazine dans le contexte qui est le nôtre : un basculement de civilisation comparable par son ampleur, dit-il, à ce qui se produisit au néolithique où l'on vit l'homme nomade se sédentariser et inventer, dans la foulée, l'élevage et l'agriculture, le tissage et la poterie...
Re-naissance, également, car depuis hier toute la presse fait ses titres sur la France qui aime les bébés. Dans l'Europe vieillissante, notre pays devient le seul - avec l'Irlande - où s'opère encore, peu ou prou, le renouvellement des générations. 830 000 sourires sont venus éclairer un peu notre quotidien bien sombre en 2006. Il faut s'en réjouir pour un pays qui survalorise la jeunesse au point de sombrer, parfois, dans le jeunisme, et se laissait aller, sans broncher, à un vieillissement inexorable. Libération se faisait l'écho, hier, des inquiétudes de la Chine où la politique de l'enfant unique - sans doute nécessaire pour contenir son explosion démograpghique - se traduira, d'ici quelques décennies par des problèmes dramatiques de vieillissement de la population. Dernière réflexion : il se trouvera dans notre pays, ici et là, quelques idéologues pour souligner que ce dynamisme démographique ne serait pas le fait des "Français de souche" mais des "populations immigrées". Je n'en connais guère pour autant qui, demain, refusera que ce soit un fils d'immigré, intégré au monde du travail, qui paie ses retraites. Pour moi les enfants black-blanc-beur de la France de 2007 ont des couleurs bleu-blanc-rouge !
Re-naissance, également, car depuis hier toute la presse fait ses titres sur la France qui aime les bébés. Dans l'Europe vieillissante, notre pays devient le seul - avec l'Irlande - où s'opère encore, peu ou prou, le renouvellement des générations. 830 000 sourires sont venus éclairer un peu notre quotidien bien sombre en 2006. Il faut s'en réjouir pour un pays qui survalorise la jeunesse au point de sombrer, parfois, dans le jeunisme, et se laissait aller, sans broncher, à un vieillissement inexorable. Libération se faisait l'écho, hier, des inquiétudes de la Chine où la politique de l'enfant unique - sans doute nécessaire pour contenir son explosion démograpghique - se traduira, d'ici quelques décennies par des problèmes dramatiques de vieillissement de la population. Dernière réflexion : il se trouvera dans notre pays, ici et là, quelques idéologues pour souligner que ce dynamisme démographique ne serait pas le fait des "Français de souche" mais des "populations immigrées". Je n'en connais guère pour autant qui, demain, refusera que ce soit un fils d'immigré, intégré au monde du travail, qui paie ses retraites. Pour moi les enfants black-blanc-beur de la France de 2007 ont des couleurs bleu-blanc-rouge !
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Commentaires
Rédigé par: PIERRE BERGER | le 18 janvier 2007 à 16:42
Déçu ! Oui, je suis déçu par ce premier numéro du nouveau Pèlerin et j'ai failli demandder la résiliation de mon abonnement... Tout d'abord pour l'éditorial et les pages suivantes consacrées uniquement à "l'investiture" de M. Sarkozy, qui pourtant était un non-événement. Pourquoi ne pas le canoniser ? Combien a coûté cette mascarade d'élection à la soviétique ??? Des paroles, des paroles... Mais peut-être en ferait vous autant pour M. Le Pen (qui n'est pas mon champion...) et les autres candidats, j'attends pour voir...
Ensuite, pourquoi avoir relégué les pages "religion" en milieu de publication, pour affirmer vos convictions, celles-ci devraient, à mon avis, figurer dès le début.
Amicalement.
Rédigé par: Le Mens | le 18 janvier 2007 à 17:16
Mêmes commentaires que le lecteur précédent. Au moment de votre précédente modification, il y a quelques années, vous aviez fait la même chose au sujet des pages religion et nottament des lectures du dimanche. Vous aviez été obligés de faire machine arrière. Pourquoi refaire la même erreur ?
L'impression générale de votre nouvelle présentation est assez terne: il n'y a pas assez de différences de structures et de présentation des articles.
Peut mieux faire, surtout pour les pages religieuses
Bien amicalement
Rédigé par: poujol rene | le 19 janvier 2007 à 07:47
Le non-événement de la désignation de Nicolas Sarkozy reste, néanmoins, un événement, puisque c'est bien lui qui va représenter le parti majoritaire dans la campagne. Nous publions la semaine prochaine une longue interview de François Bayrou et continuerons, au cours des prochaines semaines, à rendre compte des propositions des principaux candidats, ce qui est notre mision de journalistes.
Concernant la place du religieux dans Pèlerin, je serais tenté de penser que lorsqu'on s'affiche "PELERIN" on a peu de chances de passer pour autre chose que ce que l'on est vraiment. Pour le passé, si nous avons, en effet, fait "machine arrière" c'est parce que nous avions pensé développer nos pages autour du seul évangile du dimanche, pensant que nos lecteurs possédaient par ailleurs un missel ou l'une des publications comme Prions en Eglise, qui proposent ce service. Nos lecteurs nous ayant demandé de réintroduire les trois textes de la messe nous l'avons fait.
Le positionnement de ces pages dans le magazine est autre chose. Dès lors que nous voulions les développer dans un magazine qui se veuit d'actualité, il était difficile de maintenir ces six pages au début. C'est bien parce que la famille et la religion sont "au coeur" des références de nos lecteurs que nous les avons situées "au coeur du magazine" et les tests réalisés en amont, auprès de nos lecteurs, montre que cette attitude est comprise et approuvée par une majorité.
Que dire encore, sinon que dans la déjà longue histoire de Pèlerin cas pages ont changé de place sans arrêt. Aujourd'hui nos confrères de Famille Chrétienne n'ont pas jugé utile de les mettre ailleurs que dans le corps du magazine. Et puis soyons sérieux : ce qui est au coeur de la messe c'est la Consécration, je ne sache pas qu'elle fasse "l'ouverture" des célébrations dominicales. Une dernière comparaison : si vous retrouvez un vieil ami que vous n'avez pas vu depuis des semaines, allez-vous lui confier ce que vous avez de plus intime dès la première minuté de votre rencontre ou un peu plus tard, lorsque l'ambiance vous semblera opportune ?
Allons, je sais bien que tout changement est vécu, d'abord, de manière irritante par le lecteur. Vous verrez qu'au troisième numéro vous trouverez ces changements tout à fait acceptables.
Rédigé par: Mazabraud Francis | le 22 janvier 2007 à 12:48
La mort de l'abbé Pierre me touche profondément et j'admire l'oeuvre de sa vie en espérant qu'il continuera d'inspirer quelqu'un pour prendre sa suite...cet homme a droit à la vie éternelle !
Rédigé par: bodin stephane | le 22 janvier 2007 à 17:50
un profond sentiment de tristesse en esperant moi qui ne suis pas croyant qu un monde meilleur l accueille en son sein.
encore toute mon admiration...
Rédigé par: fauchier jean-marc | le 22 janvier 2007 à 18:28
que notre tristesse nous permettent d'etre encore plus
attentifs a ceux qui nous entourent les plus demunis
surtout et essayons d'aimer encore plus fort notre prochain
quel beau chemin l'abbe Pierre a ouvert
et que pelerin soit aussi le porte parole des plus faibles
JEAN-MARC
Rédigé par: Martin Fernande | le 22 janvier 2007 à 18:28
on dirait que c'est la fin d'une espérance pour ceux qu'il a tant aidé à vivre,car bien qu'il soit bien sûr entouré de beaucoup de personnes de bonne volonté, sa personnalité est exceptionnelle de ténacité, de vraie bonté, de dévouement absolu, face à tous les requins qui sont là à se servir de sa disparition pour se mettre eux-mêmes en valeur, tout en servant les causes qu'il combattait jour après jour si courageusement.
Chapeau, abbé Pierre, reposez-vous maintenant...
Rédigé par: charpentier | le 22 janvier 2007 à 20:24
l'Abbé Pierre est certainement la plus belle image du Christ que nous garderons au XXIème siècle.
Rédigé par: maylis | le 23 janvier 2007 à 08:28
L'Abbé Pierre était un homme de foi mais un humain avant tout, il a su dépasser ses faiblesses pour tendre la main aux plus démunis d'entre nous, il a vécu d'Amour, de l'amour qu'il recevait en retour.
Ne soyons pas égoïstes ou tristes après son départ, mais réjouissons-nous pour lui car il est enfin très heureux.
Rédigé par: uvier micheline | le 23 janvier 2007 à 08:28
adieu au grand homme je continue son pélerinage avec mon équipe au sein de notre association pour venir en aide aux démunis c'est dans son sillage que nous lutterons tous ensemble qu'il repose dans la paix du christ!
Rédigé par: BASTA Djamel | le 23 janvier 2007 à 08:33
l'humanité à perdu l'un des derniers grand homme, par sa bonté, son humanité, sa simplicité et sa grandeur d'âme, et toujours à la recherche du bien être de son prochain, que DIEU ai son âme, et le reçois dans son vaste paradis.
Rédigé par: maguer.pierre | le 23 janvier 2007 à 09:16
Bravo pour son idéal tourné vers les plus faibles . Bravo pour son oeuvre gigantesque . Bravo pour L'HOMME que nous admirions . BONNES VACANCES .
Rédigé par: wathelet | le 23 janvier 2007 à 15:39
Bravo pour ce nouveau Pèlerin. J'ai particulièrement apprécié le petit livret qui nous présente le visage de tous ceux qui font notre magazine. Merci aussi de continuer à nous donner des pistes de réflexion pour le choix crucial de notre Président.
L'article de Michel Serres m'a beaucoup intéressé et je souhaiterai vraiment qu'il fasse réfléchir en particulier les candidats à la Présidence mais aussi tous ceux qui peuvent faire changer les choses en tenant compte que nous vivons en 2007.
La nouvelle place des pages religion ne me gêne pas et je pense que la majorité des lecteurs s'habituera vite, quelque soient les changements, il y a toujours recul. Continuez, merci.
Rédigé par: Le Corre Eliane | le 24 janvier 2007 à 13:07
Nous venons de perdre un Grand Homme de foi certes mais surtout un homme qui se bat pour les citoyens, même où il est aujourd'hui à la droite de Dieu, en paix et dans nos coeurs. Si nous réfléchissons avec Soeurs Thérésa, Emmanuelle et Coluche ils se sont battus durant leur vie pour que cette misère (un toit, à manger pour tous et la paix dans le monde) ne SOIT plus en 2007 dans un monde moderne pendant que le gouvernement festoye, se promène avec l'argent qui ne leur appartient pas puisque les impôts sont là. Merci Mon Père, vous vouliez prendre ce tunnel blanc vous y voilà arrivé, reposez vous et soyez heureux à votre tout, vous l'avez mérité. La tristesse m'a envahie, mais je n'ai pas le droit, je dois me ressaisir et penser à vos enfants de la misère. Merci mon Père, je vous aime. Au revoir.
Rédigé par: DêêL | le 24 janvier 2007 à 22:27
Ce Grand Homme avait préfacé mon recueil de poèsies...
HIVER 54
Au moyen de cette histoire
Gravons dans nos mémoires
L’image d’un dur combat
Qu’un homme religieux mena
Son but : soutenir les malheureux
De leur avenir était soucieux
Obstination maximum
Pour des adultes et leurs mômes
Ces derniers vivaient regroupés
Dans de vieux bus désaffectés
Le froid, la faim, la misère
Retenaient l’attention de l’abbé Pierre
En 1949 il mettait sur pieds
L’organisation des chiffonniers
Qui récupérait vieux tissus
Ferraille pour être revendus
Ceux-ci rencontrèrent quelques problèmes
Avec des éboueurs qui d’eux-mêmes
Imaginèrent une solution
Pouvant donner satisfaction
Lorsqu’était vidée une poubelle
Un tract à chaque maison donnait nouvelle
Du jour où seraient ramassées
Les choses dont on voulait se séparer
Avec les pauvres repas l’abbé partageait
Et ensemble greniers débarrassaient
Ils faisaient partie de sa vie
Il luttait contre tous leurs soucis
Léo l’abbé voulant soutenir
Proposé au sénat pour les en sortir
Le vote d’un budget pour des cités d’urgence
De ce projet aucune conséquence
L’argent uniquement devait servir
D’autres choses à construire
« Mais de qui émane cette bêtise ?
Que ce prêtre reste à l’église ! »
Pris de froid un bébé mourut
Tous se montrèrent très émus
Aussitôt le père partir raconter
A l’abbé ce qui venait de lui arriver
Ebranlé par cette injustice
Il fallut qu’il combattît
Des cabanes ils en commencèrent la construction :
« Mais où figure votre autorisation ? »
Immédiatement il compléta un panneau :
A « association de campeurs » en plus ces mots
« Permis de vivre »
Le préfet son chemin dut poursuivre…
L’abbé n’admettait pas cette loi
On n’avait pas le droit
De laisser mourir les gens
De cette situation ils en étaient innocents
Une lettre de l’abbé au Figaro fut publiée
Demandant au ministre au logement d’assister
Au tragique enterrement
De ce tout petit enfant
Le Président du conseil espérait
Qu’à cette invitation il refuserait
Rien à faire il s’y rendit
Et à la cérémonie on le vit
L’abbé vers Monsieur Theillier
Se dirigea pour le remercier
D’avoir répondu sans rancune
Aux quatre colonnes à la une
Il donna sa promesse
De les sortir de leur détresse
Il reparlerait des sans-abri
Au ministère tous réunis
Vint proposition de Madame Hélène
Argent et chambres de son domaine
Femme dotée d’un grand cœur
Elle était vraiment à la hauteur !
Le corps entouré de journaux
Le froid atteignant moins leur peau
Les pauvres parcouraient jour et nuit
Les villes à la recherche de démunis
Par terre sous des cartons
Pour beaucoup seule maison
Soupe chaude et pain distribués
Courageux rarement ils dormaient
A un agent de police l’abbé s’exclama :
« On ne peut les laisser là
Il faut leur trouver quelque chose !
- Bientôt pour eux la morgue on propose ! »
« - Pour des chiens il y a des fourrières
Vous n’êtes pas capables d’en faire
Autant pour les hommes ! »
On devait changer les réformes
Terrible vague de froid depuis 1880
A ces gens il fallait tendre la main
Accroupis et apeurés
Difficile de les rassurer…
-15, -30 en Alsace, le thermomètre indiquait
A Dunkerque les vagues gelaient
Températures de pire en pire
Mais qu’allaient-il devenir ?
De Madame Hélène le sénateur fut choqué
Par sa générosité elle provoquait
Au gouvernement ébullition :
De les aider pas question !
Tous les préfets reçurent
Une circulaire bien dure
Toute expulsion non respectée
Représentera une atteinte à l’autorité
A Sam l’abbé devant argent
Demanda en plus des tentes : c’est urgent !
« Cela tu peux bien le faire
Pour nos frères de misère ! »
Le brave de leur faire cadeau décida
Et de l’installation se préoccupa
Sur les toiles inscription sommaires :
EMMAUS – ABBE PIERRE
Emmaüs en Palestine nom d’un endroit
Où les disciples du Christ entendirent la voix
De sa rencontre leur moral fut remonté
Car les Romains voulaient les tuer
Jérusalem ayant fui
Ils y retournèrent épanouis
Pouvant ainsi raconter
Que le tout puissant était ressuscité
Soudain arriva Monsieur le préfet :
« Au miracle vous croyez ! »
Mais ballots de paille à la chaîne
Les fatiguèrent à en perdre haleine…
Le gouvernement pensait
Que cette aide entraînerait
Un très rapide abandon
Pour cette exubérante action
« Il sera bien obligé
De finir par lever le pied
Plus il en fera
Plus de malheureux il recevra »
Monsieur l’abbé dans les escaliers
Tomba et fut ramassé
Combat beaucoup plus fort
Que la résistance de son corps
Il ne prenait plus le temps de s’assoupir
Et travaillait à en mourir
Le docteur le trouva surmené, épuisé
Du repos lui fut fortement conseillé
Une simple pause lui faut accordée
Car on lui ramena un reportage filmé
D’une femme en direct mourant
A la main un papier tenant
Son contenu un avis d’expulsion
Scandalisé il prit la décision
De dire un fameux discours
A la station de radio Luxembourg
Après discussions bien sonores
Il obtint aussitôt l’accord
Un appel au secours fut lancé
Pour ces nombreux déshérités
Il fit prendre conscience
A toute la France
Que la misère qu’on ne supporte
Etait juste à leur porte
De son message ressortait l’aperçu suivant :
« Soupe, vêtements chauds possédant
Vous devez fraternellement mettre
Une pancarte à votre fenêtre
Ce soir ils ont besoin de nourriture
De 5000 couvertures
200 poêles 300 tentes
Leur situation est inquiétante
Tous ces pauvres gens méritent
Qu’on les accepte qu’on les invite
Ils doivent décemment manger, dormir
Ne les laissons pas comme des bêtes finir ! »
« Les semaines à venir le froid
Répandra encore plus d’effroi »
L’abbé conjura le gouvernement
Des expulsions d’en changer le règlement
Au ministre de l’intérieur : surtout ne plus
Mettre les gens à la rue
Pendant les périodes de gelées
C’est trop dur à supporter
A préfet de police demanda de réagir
De son indifférence de sortir
De faire ouvrir les stations de métro
Pour qu’ils aient un peu plus chaud
Du discours de l’abbé
L’humanité se sentait secouée
Alors qu’il discutait encore
Les appels battaient tous les records
Une pancarte s’agita
Vite une réponse on souhaita
Où ? Où déposer les paquets ?
Tous désiraient fortement les aider
Une seule adresse soudain
A l’esprit lui vint :
A l’hôtel Royal Haussmann il établirait son refuge
Chez madame Hélène épouse du juge
Le ministre l’entendit à la radio
Le comparant à un illuminé, un rigolo
Pendant ce temps le standard sauta
De cette réaction personne ne se douta
Une force populaire prit naissance
Le monde courait en tous sens
De l’atmosphère se dégageaient
Solidarité et volonté
A l’hôtel d’un rendez-vous avec l’abbé
Le mari d’Hélène parut stupéfait !
De la reine l’ambassadeur de Hollande
Lui remit somme d’argent très grande
« Sauvés ! Nous sommes sauvés ! »
Son vœu était exaucé
Le courrier les envahit rapidement
Des écoles, des scouts, l’aide promptement
Le conseil par le préfet fut regroupé
Pour une réunion de crise constatée
Des constructions sauvages
Firent vraiment rage
A l’hôtel plus de place
On s’y déplaçait avec échasses
Plus possible d’y stocker un carton
Donc besoin d’un autre emplacement pour les dons
L’abbé réclama au préfet l’accès
Pour les colis de l’ancienne gare d’Orsay
« - Impossible elle sert totalement
A garer 200 camions de l’armement »
A cette réponse aussitôt il dit :
« Pour le transport je les veux aussi ! »
Plus il en faisait
Plus il en voulait…
Considéré comme un parasite
Le ministre : « Nous sommes assis sur de la dynamique ! »
L’abbé Pierre : « N’allumez pas la mèche ! »
Face au gouvernement se montrait revêche
Le ministre de l’intérieur fit encore proposition
Concernant les expulsions
Il demanda ou redemanda le vote d’un budget
Tout le pays le désirait
D’un autre côté à l’hôtel
D’un flot d’argent jaillissait merveille
Plus une seule personne faisait l’autruche
Tous travaillaient comme abeilles dans une ruche
Seulement en trois nuits
Furent dressés 250 abris
Tous se sentaient responsables
De ces pauvres gens misérables
Vers l’abbé un homme courut
De bonheur n’en pouvant plus
« Cette fois-ci le vote est passé
Ils ont voté à l’unanimité ! »
Par émotion d’un son nasillard
Confirma la somme de 10 milliards
Réponse de l’abbé :
« On est passé ! On est passé ! »
Les larmes au bord des yeux
Combien était-il heureux !
Que cet homme volontaire
Donne exemple sur toute la terre
Une seule phrase à garder en mémoire
Vouloir c’est pouvoir !
DêêL
Rédigé par: DêêL | le 24 janvier 2007 à 22:33
MON AMOUR SPIRITUEL
*
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
C’est bien là le problème
Ne savais que c’était autant
Je pleure comme un enfant
*
Mes torrents de peine
Coulent à perdre haleine
Et glissent sur tes pieds
Pour venir les embrasser
*
Ma peine est inouïe
C’est bien là mon souci
Mais pourquoi Mon Dieu
Des larmes dans mes yeux ?
*
Ne sais me retenir
Voudrais aussi partir
Pour être près de toi
Juste à ton côté droit
*
Sacré brave vieux
Allez file dans les cieux
Ne peux partir maintenant
Dois suivre mon engagement
*
Donner aux tristes l’espoir
Les faire sortir du noir
Pour qu’ils sachent qu’après
Ils auront toujours sérénité
*
Mais sois près de moi
Lorsque je suis en émoi !
Bavarde je te retiens
Cela n’est pas bien
*
Regarde, regarde vite !
Une main tendue t’invite
A passer de l’autre côté
Où tout est illuminé
*
Te voilà dans la lumière
Ferai pour toi prières
Bon voyage pour tes vacances
Mais tu es parti en avance
*
« Ce n’est qu’un au revoir »
*
*
Ne savais pas que je l’aimais autant
Je l’aime spirituellement
« Il a essayé d’aimer »
Et il y est arrivé !
*
Un jour je le retrouverai…
DêêL
Rédigé par: Gérard Viiaud | le 25 janvier 2007 à 06:17
J'ai toujours eu del'admiration pourl'abbé PIERRE MËME PENDANT MON TReS LONG SEJOUR EN EGYPTE; JE SOUHAITE QU'IL SOIT UN JOUR CANONISE PAR L'EGLISE CR IL LE MERITE BEAUCOUP PLUS QUE D'AUTRES CANONISES,
GERARD
Rédigé par: gelin Jean-marie | le 25 janvier 2007 à 09:38
Abonné depuis de nombreuses années à La Croix, j'apprécie dans ce journal la neutralité et l'objectivité de la ligne éditoriale par rapport aux points de vue et partis politiques, ce qui permet à ce journal d'être sans complaisance sur la défense de valeurs éthiques et d'éclairer ainsi la conscience et l'analyse critique nécessaire à ceux qui se reconnaissent proches de tel ou tel parti politique.
Je suis d'autant plus choqué qu'un hebdo, appartenant au même groupe Bayard, s'affiche aussi ouvertement proche, par les prises de position de son rédacteur en chef, d'un chef de parti, en l'occurence Nicolas Sarkozy.
je comprends qu'il faut caresser la majorité du lectorat dans le sens du poil de leurs idées. Cà fait vendre sans doute, mais La CROIX montre que le respect des convictions des chrétiens est aussi facteur de développement
Amitiés malgré tout
Rédigé par: viviane | le 25 janvier 2007 à 15:08
Amour, Humilité, Générosité,vous a déployé toutes ces qualités,et tant d'autres, fais abstraction de vous-même sans jamais ménager votre santé pour vous dévouer entièrement aux "laissés pour compte".
Soyez béni, Abbé Pierre et que ceux qui reprennent le flambeau marchent dans vos pas.
Aujourd'hui, la France entière vous rend hommage,et s'incline devant votre cercueil: riches, pauvres , jeunes et vieux une véritable marée humaine est venue vous remercier une dernière fois pour votre oeuvre, oh combien immense et admirable...
Rédigé par: GAUTIER | le 25 janvier 2007 à 15:43
Il manque beaucoup d'hommes comme lui, il est irremplacable
j'espère qu'il va enfin parler à son Dieu d'amour, comme il disait, un grand bravo pour tout ce qu'il a fait
Rédigé par: Jean-Claude DIOT | le 25 janvier 2007 à 19:34
Reposez en Paix l'Abbé, vous l'avez bien mérité.
Je sais qu'auprès de notre Dieu d'Amour votre deuxième vie a déjà commencé, et que vous allez envoyer de nouveaux Messagers pour continuer votre oeuvre. Merci Monsieur l'Abbé Pierre et bon repos éternel auprès du Seigneur en attendant de vous rejoindre un jour. Merci, Mille fois Merci. Jean-Claude
Rédigé par: claudine onfray médecin à la pastorale santé evreux | le 25 janvier 2007 à 19:39
un passionné de Dieu ,de son église, des hommes du monde d'aujourd'hui, un assoiffé de justice,une image de l'église si forte , si libre , si courageuse,.
un prêtre , un vrai, porté par la prière , avec les faiblesses de toute vie, mais ayant assumé tous ses choix y compris de mettre sa vie de prêtre au centre de tout ,ce qui lui permettait en toute simplicité de faire bouger les montagnes. Nous lui disons merci .
Que nous ayons la même foi en Dieu et en l'homme pour être sans peur des changements dans ce monde des témoins de l'évangile.
Rédigé par: Teillet | le 25 janvier 2007 à 19:59
Dis l'abbé, j'espère que demain, il n'y aura pas trop de fleurs.Tu n'aurais pas aimé cette gabegie de fleurs qui enrichissent... les fleuristes et ne font aucun bien à tes pauvres
Rédigé par: DOUCE HENRI | le 25 janvier 2007 à 20:48
Il suffirait que chacun de nous devienne un " tout petit abbé Pierre " et le monde changerait.
Rédigé par: D.Durie | le 25 janvier 2007 à 21:40
Il ne peut y avoir de véritable espoir si on ne prend pas conscience que nous sommes interdépendants les uns des autres.
C'est la conscience de la juste fraternité.
Cette pensée de Jean GASTALDI pour rendre hommage à cet homme dont l'authenticité n'avait d'égal que la pureté de son coeur... qu'il repose en paix et que ses frères conservent la ferveur en l'humanité et cet esprit toujours en éveil qui ont guidé ses pas.D
Rédigé par: Fraternité St Jean | le 25 janvier 2007 à 21:51
Une médaille accrochée à un lacet de chaussures remise voici 15 ans pour des gamins rétifs, turbulents, avec ces mots gravés : Et les autres? Partage...dans la joie... en recto verso.
Des rencontres avec des centaines de jeunes. Rencontre d'une conviction.
Une foi en mouvement de quelqu'un "qui a essayé". Terriblement jeune, impertinent, malicieux, vivant.
Rédigé par: Ni...Ni | le 26 janvier 2007 à 07:19
Tu étais un homme, un homme qui a su montrer à tous le chemin de l'amour... Chemin à suivre pour créer un monde plus fraternel...
Pars en paix, Grand Homme !
Merci d'avoir été toi, l'Abbé Pierre !
Rédigé par: le breton mireille | le 26 janvier 2007 à 07:36
bien sur qu'IL nest pas mort IL est là pour nous me re dire encore & encore que rien ne nous appartient mais ce ne sont que des paroles?? donne moi Père Pierre le courage de partager A FOND
Rédigé par: souquiere | le 26 janvier 2007 à 07:53
Véritable "saint" des temps modernes ! Merci d'avoir exister pour nous avoir donner des leçons de vie si importantes ! Ce n'est qu'un aurevoir ...
Rédigé par: DALY | le 26 janvier 2007 à 09:13
Que le Bon Dieu benisse tous les oeuvres que l`Abbe Pierre a faits tout le long de sa vie en faveur des pauvres!Qu`IL"Notre Seigneur) les fait multiplier par chacun/chacune de nous: qui sommes les vrais admirateurs/admiratrices du Tres Aimable et Tres Apprecie Abbe Pierre.Prions ca,tous ensemble, du fond de notre coeur,aujourd`hui ,en suivant ses funerailles a la Cathedrale de Notre Dame.
Gozo-Malte
Rédigé par: BRUNAUD Michèle | le 26 janvier 2007 à 09:14
Hommage à vous! Monsieur L'Abbé Pierre, vous avez vécu comme le Christ, vous êtes l'image du Christ en ce monde de misère vous avez tendu la main aux plus démunis,comme le Christ vous avez fait don de votre Personne, nous vous pleurons aujourd'hui, mais un grand espoir est là vous avez montrez le chemin, puisque votre oeuvre continue avec les compagnons grand grand hommage à vous. Nous prions pour vous, union de Prière avec tous, merci.
votre soeur en Jésus Christ Michèle Brunaud
Rédigé par: lacomblez huguette et patrick | le 26 janvier 2007 à 09:30
merci,pour tout ce que vous avez fait?Nous sommes triste de votre départ mais heureux car nous savons que vous serez à la droite du Seigneur.En ce jour nous prions pour vous et pour votre famille.
Rédigé par: deroff gabrielle et robert | le 26 janvier 2007 à 09:52
Abbé Pierre , merci pour votre parole claire et forte qui nous bouscule. Votre témoignage de vrai prêtre de Jésus Christ, nous appelle à vivre comme vous l'avez fait l'attention aux plus pauvres de notre monde.
Rédigé par: Gilis Léon | le 26 janvier 2007 à 10:43
Je suis chrétien non catholique.
L'abbé Pierre s'est fait pauvre parmi les pauvres, c'est plus que vivre pour les pauvres.
C'est incontestablement un grand homme dont le
combat mené doit être continué pour toujours.
Rédigé par: Alandi Bambina mireille | le 26 janvier 2007 à 11:32
Un grand merci à l abbé Pierre
d'avoir donné du pain
et construit des maisons en pierre,
à ceux qui avaient froid et faim.
De sa bonté,il en a fait sa carrière,
corps et âme,il est un grand divin.
Avec sa foi il ouvrait toutes les barrières,
pour combattre le malin,
sans jamais se retourner en arrière.
Aux pauvres il tendait sa main,
les guidant vers de plus belles clairières,
pour qu'ils n'aient plus froid demain.
Il est un homme de lumière,
et un trés grand saint.
Tous les jours dans nos prières
n'oublions pas ce qu'a été son chemin,
fait de croix et de bannières,
il aidait sans relâche les pauvres en déclin.
Continuons sa filière,
pour honnorer cet homme de main,
poursuivons de la même manière,
que son oeuvre ne prenne fin.
Aidons les miséreux de la terre entière,
ne fermons plus les yeux sur nos voisins.
Rappelons à ces hommes politiques,d'ôter leurs visières!
Même qu'il soit loin,
levons nos yeux pour l'ABBE PIERRE..
Rédigé par: Gill | le 26 janvier 2007 à 12:15
Au revoir mon père, à Dieu
Nous avons su écrire des mots très puissants au fronton de la république, dont FRATERNITE. Nous en oublions souvent le sens, vous avez su le vivre et nous le rappeler sans cesse.
Derrière votre visage, jeune ou vieux, j'ai toujours vu le Christ, Jésus vivait en vous.
Continuez de veiller sur nous depuis la maison du Père éternel et rappelez nous encore le premier commandement de Jésus:"Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés..."
Rédigé par: Geneviève de Polo | le 26 janvier 2007 à 13:25
Les hommes ont perdu un père, mais l'Eglise, elle, a perdu le digne représentant du Christ.
Merci l'Abbé et là-haut, embrassez celle qui, comme vous, a tant donné aux déshérités. Dites-lui qu'elle me manque.
A Dieu.
Geneviève de Polo
Rédigé par: Dubuc michel | le 26 janvier 2007 à 14:27
Un préte comme il en fautrait beaucoup.
Et surtout un homme par mis les Hommes.
Un coeur et une bonté que l'imagination ne peu quand drevoir.
Rédigé par: Gaspard KISOKI SUMAILI | le 26 janvier 2007 à 14:33
A Vous tous Compagnons d'Emmaus,
Certes que humainement, c'est une grande perte pour vous membre d'Emmaus, mais aussi pour nous qui de loin suivions ce qu'était cet homme.
Sa grandeur d'ame et comme le Saint Pierre qu'il porte le prénom, il a osé et comme une pierre il a été l'angulaire qui a réunie les cinq continents par des actions d'amour envers les plus demunis, les oubliés de la Socièté capitaliste et mondialisée.
Père, tu parts comme tout humain, je t'ai pas connu physiquement, mais tes oeuvres moins connues chez nous au Congo démocratique, laisse de toi un homme qui a su donné le meilleur de lui même pour sauver les autres en péril.
Les juifs pendant la guerre mondiale, les Sans abris, les oubliés, les noirs etémigrés en France.
Desormais que tu es aux cotés du Père, Pierre, intercède pour nous et que ton oeuvre puisse prosperer partout dans le monde.
A Dieu Pierre.
Gaspard KISOKI
RD Congo.
Rédigé par: annedu06 | le 26 janvier 2007 à 14:38
je souhaite savoir si oui ou non l'abbé Pierre a dit que les chambres à gaz n'ont pas existé ?
Rédigé par: sapijanskas | le 26 janvier 2007 à 15:00
Bon voyage ,MESSIEUR LABBE.
J'espere et je vous souhaite d'avoir enfin la reponse de ce POURQUOI que nous sommes si nombreux à prononcer.
Peut - etre qu'avec l'aide de dieu ,vous allez continuer votre grand combat et nous envoyer encore de votre grand amour.
Reposez en paix ,vous serez dans le coeur de beaucoup d'entre nous ,cette petite lumiere
qui nous dit de garder l'espoir.MERCI ,MERCI,MERCI
Rédigé par: papy ours | le 26 janvier 2007 à 15:24
a toi st homme nous les amis de coluche te saluons pour la derniere foie adieu l'abbé. repose en paix pret de ton maitre.
Rédigé par: montpezat nicole et j jacques Thevenoux | le 26 janvier 2007 à 15:28
Nous voudrions témoigner de notre profonde admiration pour L'Abbé Pierre. Nous sommes en communion avec lui, sa famille et ses compagnons.Nous avons prié pour lui en suivant la si poignante cérémonie à la télévision. Nous serons attentifs à la continuation de son oeuvre.
Rédigé par: Marcelle JEANGUYOT-Catéchiste à LORMES 58 | le 26 janvier 2007 à 15:36
Merci Cher Abbé, je vous prenais en référence, pendant mes cours de catéchisme, chaque fois que nous parlions, d'aide, de partage, d'écoute de l'autre, et les enfants vous connaissaient bien. Vous étiez une personne faisant partie de leurs vies. Maintenant vous voilà auprès du père, vous avez amplement mérité votre long repos dans son jardin de lumière, il veillera sur vous comme vous avez veillez sur les malheureux de cette terre. BON REPOS MON PERE!!!
Rédigé par: Gisèle | le 26 janvier 2007 à 15:50
Si toutes les paroles qui ont été dites au cours des obsèques de l'Abbé Pierre pouvaient entrer dans les cerveaux des politiques, ce seraient une grande victoire pour l'Abbé Pierre. Pendant des décennies, les présidents et les parlementaires ont fait les "sourdes-oreilles" L'abbé a continué son combat. Non l'Abbé Pierre n'est pas mort, il a montré à beaucoup le chemin à suivre et beaucoup le suivront. Fasse le ciel que des politiques auront ENTENDU certaines paroles et qu'ils feront en sorte d'humaniser la France pour lui redonner un beau et bon visage. Malheureusement, les politiques ne donnent pas un beau visage de la France et n'oeuvrent pas pour elle, car ils ne pensent qu'à leur propre intérêt et celui de leur parti.
L'oeuvre de l'abbé Pierre est si forte qu'elle ne peut pas mourir et fait à noter, sa mort arrive juste au moment des présidentielles ... De toutes nos forces nous espérons que les actions de l'abbé Pierre marqueront les politques qui veulent redonner à la France son humanité, sa justice réelle. Ils réfléchiront peut-être .. Oui ce fut un grand homme, avec ses faiblesses, ses doutes, mais TOUJOURS animé par son Dieu d'amour et de miséricorde. Il mérite d'être saint et ce fut un saint homme.
les saints n'ont jamais été parfaits, car l'homme sera toujours faible, mais avec Dieu, il est capable de faire de grandes choses, comme l'a fait l'Abbé Pierre. Nous sommes tristes et joyeux à la fois. Il repose en paix, mais son oeuvre continuera et les hommes politiques devront tenir compte de tous ses actes de générosité - charité - amour. Dieu nous a donné un homme formidable, il est maintenant près de LUI. Quel grand amour chaleureux il avait pour l'autre et quel grand amour il avait pour son Dieu. C'est merveilleux des hommes comme lui. Il mérite d'être saint.
Rédigé par: GADEN Serge | le 26 janvier 2007 à 15:58
Paix & Joie !
Je pense que cette salutation que j'ai l'habitude d'utiliser est tout à fait de circonstance... l'Abbé Pierre nous a quittés, certes... mais aujourd'hui il est dans la Paix & la Joie de son Créateur et Père... cette Paix et cette Joie auxquelles il aspirait depuis si longtemps !!!
Alors réjouissons-nous avec lui, même si son départ est pour nous une déchirure. Et sachons relever le défi de son "Testament"... sachons nous mettre toujours d'avantage au service de nos frères, en nous rappelant que « Nous, nous aimons, parce que lui, le premier, nous a aimés. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », et qu’il n'aime pas son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, ne peut pas aimer Dieu qu’il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère. » (1 Jn 4,19-21).
Le plus bel hommage que nous pouvons faire à l'Abbé Pierre... c'est de le suivre sur ce chemin d'amour des plus pauvres qu'il nous a rappelé par sa vie, témoignant en acte de la Bonne Nouvelle de Jésus le Christ... et en particulier du chapitre 25 de Matthieu ou Mt 22,34... et bien d'autres passages, car ce message d'amour traverse toute l'Ecriture Sainte... : « Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te donner à boire ? 38 Quand nous est-il arrivé de te voir étranger et de te recueillir, nu et de te vêtir ? 39 Quand nous est-il arrivé de te voir malade ou en prison, et de venir à toi ? 40 Et le roi leur répondra : En vérité, je vous le déclare, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ! »
Fraternellement en Christ et en union de prière... prière dans laquelle nous portons plus particulièrement tous ces "cabossés de la vie" qui ont "fait" l'Abbé Pierre.
Serge Gaden
Responsable de la Pastorale des Jeunes
du diocèse de Grenoble
Diocèse de Grenoble - Pastorale des Jeunes
Maison Diocésaine - 12, pl. de Lavalette - 38028 Grenoble cedex 1
Tél. 04 38 38 00 43 - Fax 04 38 38 00 39
Permanences : mardi 10h00-12h30 ; vendredi 16h00-18h00
e-mail : jeunes@diocese-grenoble.com
Rédigé par: vaunac | le 26 janvier 2007 à 17:15
des abbés Pierre il y en a beaucoup,mais pas connu tel laic qui arpente les rue de bordeaux en reconfortant,près de la gare ect tel ce pretre qui reçoit sur sa péniche les sdf tel cet étudiant qui est en contact avec les toxicomes;tel ceux qui vont soutenir les vieux en fin de vie,tel ceux qui soutiennent les sideens parfois bien seuls et parfois méprisés.Tout un monde inconnu qui oeuvre pour aider l"prochain" MAIS BIEN DISCRET...
Rédigé par: TAUREL Hélène | le 27 janvier 2007 à 08:57
J'ai eu la chance (et une grande émotion) de rencontrer l'Abbé Pierre à Longjumeau, il y a bien longtemps.
Ce citoyen du monde (pour reprendre les paroles de Mgr Gaillot), réellement frère de tous les hommes ouvrait nos yeux et nos coeurs à "l'impossible".
Je suis sûre que notre Seigneur lui a ouvert les bras, comme lui-même les a ouvert à tout homme, à toute femme, à tout enfant rencontrés.
Il est désormais dans la totale Lumière et il continue à vivre dans nos coeurs. Qu'il nous aide à à grandir dans la charité, l'espérance et l'amour, aujourd'hui et demain...
Merci l'Abbé et... ce n'est qu'un au-revoir.....
Hélène
Rédigé par: pierre barreau | le 27 janvier 2007 à 09:25
Mr Poujol
j'ai remarqué que certains messages ont disparu
merci de me répondre
mes amitiés
Rédigé par: FAURE ANNA | le 27 janvier 2007 à 16:38
EN PENSEE, J ENVOIE UNE ROSE
A L ABBE PIERRE POUR LUI DIRE
UN GRAND MERCI
QUE SON OEUVRE SOIT POURSUIVIE
QU'AVEC SON AIDE DE L'AU-DELA
TOUS AIENT AU PLUS VITE UN TOIT
Rédigé par: ROUANET Jean Félix (abonnée Hélène) | le 28 janvier 2007 à 19:40
Déclic.
J'ai rencontré l'abbé Pierre à Blagnac en avril 1998, nous allions en groupe en pèlerinage à Medjugordje, il était attablé au bar de l'aéroport en compagnie de Laotiens ou Cambodgiens, je ne sais ...
Je lui ai demandé si je pouvais le photographier, "si je ne vous donne pas l'autorisation, vous ferez tout de même la photo ..." me répond-il!
Après la prise de vue et les remerciements, je lui indique notre destination, et il me répond "vous allez où vous voulez". Sans commentaire! ...
Bonnes vancances, l'Abbé.
Je profite pour vous dire mon avis qui est banal, sur le nouveau look de la revue. Je n'ai pas trouvé de changement fondamental à part le déplacement des lectures du dimanche en milieu de la brochure. Etant organiste, et malgrè les autres revues, prions en église, Signes,... je me sers de pèlerin pour adapter le morceau de l'offertoire aux lectures et commentaires du jour. Décontenancé, j'ai eu vite fait de trouver ces pages toutefois.
Il me semble que les articles sont plus aérés, et plus syntétiques car davantage de photos. Ce n'est pas pour me déplaire. Bon courage, pour la suite et meilleurs voeux à tout le personnel du journal.
Que les lecteurs partis car choqués soi-disant, ne le soit pas par des choses plus importantes. A bon entendeurs...
Bonne année et bonne santé à tous et longue route.
JF
Rédigé par: strutz danielle | le 31 janvier 2007 à 15:16
je remercie l'Abbé Pierre, pas seulement pour moi mais pour les compagnons et toutes les personnes qui se sont tournées vers lui et ont retrouvé le chemin de la lumière et de l'espérance.
Pour moi, je le remercie de m'avoir ouvert les yeux mais voilà, il faut "sauter le pas" : j'ai commencé par un tout petit saut de puce qui, je l'espère, prendra de l'assurance et par là même de l'envergure.
Je présente tous mes voeux de bon courage à toute la famille qui a perdu un roc, un homme hors du commun, un exemple pour l'humanité toute entière et son univers.
Danielle
Rédigé par: Jean-Marie | le 01 février 2007 à 17:19
J'apprécie la nouvelle présentation et son contenu très dense et varié.Je vous félicite pour vos prises de positions qui donnent une image positive de l'engagement chrétien.
Un regret toutefois de ne pas avoir les programmes télé en pages centales détachables.Cela éviterait tous les soirs de laisser la lecture de l'article en cours pour retrouver la page TV
Bon vent
Rédigé par: Annie Galhaut- 22690- Pleudihen-sur-Rance | le 06 février 2007 à 11:45
J'ai 70 ans et n'ai jamais écrit à un journal ou une revue. Mais là ... Je me souviens très bien de l'Appel de l'hiver 54 et d'une conférence que l'Abbé avait faite (55?, 56?)à Dijon et à laquelle j'ai asisté ...sur la place St. Philibert avec beaucoup d'autres, la salle "Familia" étant très vite comble... ( pour ceux qui connaissent Dijon)
Après, je suis devenue assistante sociale et sa fabuleuse confiance en l'homme même tombé très bas, a toujours été présente dans mon travail et dicté mes décisions ... même si je n'ai pas, comme lui, franchis le pas...
Il y aura forcement un avant et un après l'Abbé Pierre... mais il continuera à vivre en notre coeur et à influencer notre vie.
Rédigé par: riviere | le 08 février 2007 à 13:52
tous ces commentaires c'est le sel de l'humanité,il y a des poemes forts jolis empreints d'humanité pourquoi le pelerin ne ferait il pas un numero special pour tous ses poemes bien sur avec l'accord de leurs auteurs,si l'abbé Pierre
a tant fait c'est parce que chaque pas chaque regard c'est le don gratuit
Rédigé par: philipona | le 08 février 2007 à 16:37
JE SUIS UNE FIDELE LECTRICE DE PELERIN DEPUIS 6 ANS
CE MAGAZINE JE L4ATTEND AVEC IMPATIENCE TOUS LES JEUDI.
JE LIS AVEC BEAUCOUP D'ATTENTION TOUTES LES RUBRIQUES
QUI SONT SUPER BIEN....
JE VIENS DE RECEVOIR CELUI DE CETTE SEMAINE, IL ME
PARAIT ENCORE PLUS IMPORTANT QUE LES PRECEDENT.
LA RUBRIQUE CONCERNANT LES RELIGIONS, JE SUIS 100%
D'ACCORD AVEC LE SONDAGE,MAIS JE FAIS ICI UNE PETITE
REMARQUE, NOUS, LES CHRETIENS, NOUS SOMMES TROP SILENCIEUX !!!!!!--------------------------------
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LE NOUVEAU PELERIN EST ENCORE MIEUX QUE L ANCIEN MODELE. BRAVO !!!! ET CONTINUEZ DANS CE SENS...
Rédigé par: GABRIEL HAÏPAM | le 02 mars 2007 à 10:27
Voici un blog qui peut me permettre d'annoncer à tous la publication de mon livre " Marie mère des Hommes".Je suis ravi. Votre magazine est populaire.
Rédigé par: René BANTEAU | le 03 mars 2007 à 10:03
Le nouveau pélerin est très agréable à lire et les rubriques sont intéressantes. Pour les non satisfaits je leurs dirais que ''la critique est aisée mais l'art est difficile''
En ce qui concerne l'Abbé Pierre, j'ai une grande admiration pour son oeuvre et pour sa simplicité mais je pense qu'il n'aimerait pas toutes les louanges que l'on entend sur sa personne et les fleurs nombreuses que l'on dépose sur sa tombe.Mais je comprends que face à sa popularité on ne sait pas comment lui rendre hommage autrement que de cette façon.